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La farfouille

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De la pub utile...

Mercredi 30 janvier 2008

John Hicklenton (alias John Deadstock) est un dessinateur britannique, célèbre dans les années 80 et 90 pour ses planches et ses personnages de science-fiction tels que Judge Dredd et Nemesis the Warlock.

Souffrant de sclérose en plaques depuis près de douze ans, il a invité les caméras à son domicile pour filmer sa vie de malade et faire ainsi campagne pour un meilleur traitement des patients.

Cloué dans son fauteuil roulant, cet artiste de 40 ans est très engagé dans une lutte contre ce qu’il appelle "cette maladie terroriste". Il a ainsi souhaité devenir le sujet d’un documentaire intitulé Here’s Johnny, et témoigne avec franchise, mais aussi beaucoup d’humour, de sa frustration et de son isolement.

undefined Il raconte son parcours, depuis les tout premiers symptômes (quand il avait 28 ans), en passant par l’annonce brutale du diagnostic (cinq ans plus tard), les traitements qui se sont succédés, la force qui a quitté ses jambes peu à peu, la dépression… Mais jusqu’à présent, sa maladie ne l’avait pas empêché de continuer à dessiner avec talent, à s’adonner à cette passion qui l’habite depuis l’âge de 10 ans.

Aujourd’hui, avec l’arrivée de spasmes dans ses membres supérieurs, John Hicklenton craint de devoir renoncer à terme au dessin. Soutenu par ses amis et sa famille, il reste cependant remarquablement optimiste. Il accepte sereinement son sort et dit "regarder la mort en face, croire en l’euthanasie et partir à sa façon, le moment venu".

"Je ne suis pas démoralisé, je suis très en colère : cette maladie me rend furieux. Mais je ne suis pas amer : quand je vois des enfants courir dans la rue, s’amuser, faire du skateboard, s’occuper, je dis : Remerciez Dieu pour votre gaine de myéline, pourvu que vous soyez toujours heureux et en bonne santé !".

Un court extrait de ce documentaire est visible (en anglais) sur le site Animal Monday (onglet Documentary, vignette Here’s Johnny). A lire, également en anglais, l’article de Victoria Lambert paru dans le journal britannique The Telegraph.


 
par missbizz publié dans : Des héros pas ordinaires
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Mardi 29 janvier 2008
A la question Pourquoi la chaleur et l’humidité affectent-elles les personnes atteintes de SEP ?, le Docteur Grand’Maison (Directeur de la Clinique de SP – Neuro Rive-Sud, Greenfield Park, Qc.) apporte la réponse suivante :
hot.jpgLa chaleur affecte les personnes atteintes de sclérose en plaques en ce sens qu’elle fait s’aggraver les symptômes de cette maladie ou fait réapparaître d’anciens symptômes chez environ 70% d’entre elles.
Il importe de comprendre qu’une augmentation de la température du corps n’aggrave pas la maladie elle-même. L’aggravation est passagère, ne durant que quelques heures habituellement, à moins que la chaleur ambiante ne persiste.
Cette exacerbation des symptômes causée par une élévation de la température corporelle s’appelle une pseudo-poussée. Il suffit d’une augmentation de 0,5°C pour déclencher une pseudo-poussée, qui est causée par un blocage de l’influx nerveux le long des fibres nerveuses démyélinisées. La myéline régénérée est très sensible à la chaleur.

Source : Société Canadienne de la SEP

 
par missbizz publié dans : C'est la faute à la SEP...
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Dimanche 27 janvier 2008

Il y a quelques jours, je vous ai parlé d’une présentation en flash fort bien faite, disponible sur les sites allemands de la DMSG et d’AMSEL : Comprendre la sclérose en plaques.

undefinedAujourd’hui, je vous propose de participer à un voyage à travers le temps, fruit d’une collaboration de la DMSG avec des chercheurs spécialisés dans la sclérose en plaques, notamment les Professeurs Jürg Kesselring (Chefarzt Neurologie, Hôpital Centre de réadaptation de Valens, Suisse) et Peter Rieckmann (directeur du MS Program de l'Université de la Colombie-Britannique et Vancouver Coastal Health, Canada).


Sponsorisé par le laboratoire Merck Serono, ce voyage pédagogique d'une durée de 18 minutes révèle tant les succès que les échecs dans la recherche, le diagnostic et le traitement au fil des années, de 1395 à nos jours, et nous projette même dans l’avenir.



Un support, disponible en anglais et en allemand, à découvrir sans attendre.

 
par missbizz publié dans : Pour ne pas mourir idiot
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Samedi 26 janvier 2008
MS Australia, organisation gouvernementale australienne luttant contre la sclérose en plaques, avait eu l’an passé une idée tout à fait originale pour récolter des fonds destinés à la recherche sur la maladie.

Elle avait installé à Melbourne une cage en verre, équipée en façade d’une fente pour pièces de monnaie. A l’intérieur, un homme en blouse blanche, assis et immobile, en position affaissée. Lorsque les passants faisaient un don, il se redressait et reprenait un moment le cours de ses expériences scientifiques… avant de s’immobiliser à nouveau, faute de nouveau don et donc de moyens. Le message était simple : la recherche médicale vivant de donations, si personne ne donne, elle s’arrête.


En rendant concret l’acte de don, l’opération marketing "Without your donation, research will stop" de MS Australia aura peut-être éveillé les consciences de ceux et celles qui auront croisé ce scientifique enfermé dans son « mini-laboratoire de recherche »…


cageverre.jpgAgency: Cummins & Partners, Melbourne, Australia - Art Director : Carolyn Davis
Copywriter : Matthew Page - Published: February 2007
 
 
 
 
 
par missbizz publié dans : Communiquons... agissons...
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Mercredi 23 janvier 2008

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Le samedi 19 avril 2008 se tiendra, au Palais des Congrès de Paris, le 17e Rendez-vous annuel de l’ARSEP. Cette journée grand public d’information et d’ateliers accueille chaque année près de 1 000 participants.

Organisée à l’attention des patients atteints de sclérose en plaques et de leurs proches, elle rend compte des avancées de la recherche et fait le point sur les différents aspects de la maladie.

Cette année, la matinée sera en particulier consacrée à une conférence plénière en présence des Pr. Catherine Lubetzki et Thibault Moreau, suivie de questions/réponses en présence des membres du CIRMA et du Comité Médico-Scientifique de l’ARSEP.

L’après-midi sera articulé autour d’ateliers médicaux sur des thèmes spécifiques (comme les différentes formes de SEP, les traitements disponibles, la SEP et les projets de vie, la SEP de l’enfant) qui permettent un dialogue entre les patients et les professionnels.

Programme détaillé, bulletin d’inscription et informations complémentaires sont en ligne sur le site de l’ARSEP.

par missbizz publié dans : Pour ne pas mourir idiot
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Mardi 22 janvier 2008

Si ce blog part de l’envie de communiquer autour de la SEP, cette cochonnerie qui me squatte le citron, et d’une certaine prise de conscience de mon mal après quatre ans de déni, il est aussi un excellent moyen de donner de mes nouvelles à ceux et celles -famille et connaissances- qui n’osent pas m’en demander, ceux qui savent mais évitent soigneusement le sujet par pudeur, embarras ou je ne sais quoi, et qui viennent lire mes billets en catimini, sans laisser de commentaire (sachez que je ne comprends pas bien pourquoi, mais je ne vous jette pas la pierre non plus…).

Alors voilà…
undefinedJe viens de terminer mon deuxième mois d'Avonex® ; deux mois, c’est bien peu comparé à la durée potentielle du traitement, mais comme ça passe vite ! Et je suis plutôt rassurée car jusqu’à présent, je supporte bien ces injections d’interféron bêta-1a : je n’éprouve quasiment pas d’effets secondaires, en tout cas pas celui que l’on appelle communément le « syndrôme pseudo-grippal ».

Ceci dit, la semaine dernière et plusieurs jours après la piqûre, j’ai eu mal dans la cuisse au niveau du point d’injection, comme si j’avais un bon gros bleu qui aurait été invisible… cela a duré 24 heures, puis la douleur a disparu. C’était la première fois, et sans doute pas la dernière : j’imagine que de piquer régulièrement dans un muscle (même si la zone n’est sollicitée qu’une semaine sur deux) ne se fait pas éternellement sans "dommage collatéral"…

J’ai également complètement intégré le geste de l’auto-injection intra-musculaire : ce qui, au départ, me rebutait -me faisait peur même- est devenu quasiment anodin. La procédure est simplifiée : le produit est prêt à l’emploi dans la seringue, il suffit de monter l’aiguille et de purger l’air avant l’injection. Je souffle un grand coup en piquant d’un coup sec, l’injection en elle-même est totalement indolore. J’ai donc retrouvé une certaine liberté en gérant mon heure d’injection à ma guise, mais le grand avantage avec ce produit (à mes yeux, en tout cas), c’est que ce geste n’est à répéter qu’une seule fois par semaine, ce qu'au final je ne considère pas comme une grosse contrainte.

Mon troisième bilan sanguin, tout chaud d’hier matin et récupéré ce soir, fait apparaître (précisions pour ceux à qui ça cause) une légère chute des plaquettes ainsi que dans la numération globulaire ; par contre, la bilirubine et les transaminases sont en très nette augmentation, mais tant que ça reste « dans les clous », je ne m’affole pas. Le traitement est apparemment bien toléré par mon organisme, je devrais donc pouvoir rempiler pour un troisième mois (le neurologue me confirmera cela lors de notre rendez-vous de jeudi prochain).

Quant à mes symptômes actuels, et bien… hormis quelques douleurs fugaces dans le bras gauche, un majeur gauche dont la dernière phalange me joue chaque jour des tours (perte totale de la sensibilité, comme si elle était « morte de froid »), de rares fourmillements et engourdissements dans les extrémités, une mémoire de poisson rouge (mais ça ce n’est pas nouveau)… pas grand chose à signaler. Ces manifestations, somme toute discrètes, sont-elles liées à ma SEP ou à un désordre tout autre ? Allez savoir ! En tout cas, le moral est bon, c’est toujours ça de pris.

Ainsi donc, chers lecteurs, amis, parents et curieux de tout poil, je conclurai ce billet très simplement  : JE - VAIS - BIEN ! Carpe diem...


par missbizz publié dans : Ma SEP au fil du temps
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Lundi 21 janvier 2008

A découvrir sur les sites allemands de la DMSG – Deutsche Multiple Sklerose Gesellshaft et de AMSEL, une toute nouvelle présentation animée intitulée "Comprendre la sclérose en plaques", qui explique de façon claire et très accessible les phénomènes neurologique et biologiques affectant les patients atteints de sclérose de plaques.
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Pour l’instant, cette présentation est uniquement disponible en allemand et en anglais. Mais comme la DMSG propose gentiment qu’on lui fasse part de notre souhait d’une traduction dans notre langue, je ne me suis pas privée de la lui demander…

 

 
par missbizz publié dans : Pour ne pas mourir idiot
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Dimanche 20 janvier 2008

undefinedA table pour la SP, c’est le nom d’un événement organisé au Canada chaque année, le dernier samedi de février. Il s’appuie sur un concept de collecte de dons selon lequel les invités sont priés de faire un don à la Société Canadienne de la Sclérose en Plaques plutôt que d’offrir des plats, du vin, des fleurs ou tout autre cadeau à l’hôte.

Les personnes qui souhaitent participer à l’événement s’inscrivent au préalable sur le site de la Société Canadienne de la Sclérose en Plaques. Une fois inscrites, ces hôtes disposent d’un compte personnel en ligne afin d’optimiser la préparation de leur événement, d’une page personnelle de collecte de dons leur permettant d’envoyer leurs invitations par courriel, de transmettre des renseignements et des détails sur leur événement, de recevoir des dons en ligne en toute sécurité et de suivre les progrès de leur collecte de dons.

Si, à la base, le concept tourne autour d’un repas, ce n’est pas pour autant une obligation (uhuh, heureusement pour les nul(le)s en cuisine) et l’événement peut être organisé autour d’un tout autre thème : jeu de société, démonstration sportive, exposition d’œuvres d’art, soirée dansante… En fait, tous les prétextes sont valables, le but étant de se réunir pour une bonne cause !

L’idée est intéressante, non ? Pour une fois que la SEP est associée à quelque chose de convivial et festif… Et vous, vous faites quoi le samedi 23 février 2008 ?

par missbizz publié dans : Communiquons... agissons...
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Lundi 14 janvier 2008

Nos nerfs contrôlent pratiquement tout notre organisme : il n’est donc pas surprenant qu’une maladie touchant le système nerveux central se manifeste à différents endroits du corps, mais aussi de nombreuses façons. La sclérose en plaques, par sa multitude de manifestations, a une influence différente d’un individu à l’autre, et ce qui peut se produire dans l’organisme de l’un ne se retrouve pas forcément dans celui de l’autre.

undefinedAinsi, la SEP peut occasionner…


…des faiblesses musculaires

Beaucoup de patients atteints de SEP constatent qu’ils ont du mal à marcher, ou même simplement à se tenir debout, comme si leurs jambes étaient plus lourdes. Cette impression provient d’une diminution de leur force musculaire, elle-même due à un affaiblissement des muscles. En effet, la SEP rend les nerfs moins aptes à exécuter certaines tâches : les muscles ne reçoivent plus tous les ordres que le cerveau leur donne, et comme ils sont moins sollicités, ils s’affaiblissent.

Pour gérer ces faiblesses, une assistance médicale peut être apportée par le kinésithérapeute, l’ergothérapeute (pour les problèmes de mobilité) ou l'orthophoniste (pour les problèmes d’élocution) par exemple.

…de la rigidité et de la spasticité

Il peut arriver que les ordres donnés par le cerveau parviennent aux nerfs de manière erronée, et que le muscle fasse donc tout autre chose que ce qui était prévu. Ce phénomène peut entraîner dans le muscle une raideur ou des contractions involontaires (par exemple, une secousse de la jambe lors du mouvement ou du contact avec la plante du pied).

Pour prévenir ces désordres, il faut essayer d’éviter les mouvements rapides, et privilégier les gestes calmes et lents. Des médicaments peuvent être prescrits par le médecin si l’incoordination des muscles devient vraiment handicapante et le kinésithérapeute peut aider à éviter qu’une soudure des articulations survienne suite à un enraidissement.

…des difficultés visuelles

L’inflammation du nerf optique peut occasionner des symptômes assez variables, allant d’un voile devant les yeux à des difficultés d’accommodation, la disparition de certaines couleurs ou encore la perception d’une tache sombre.

Le rétablissement du contrôle de ce nerf se fait avec l’aide de l’ophtalmologue qui, dans certains cas, prescrit des anti-inflammatoires.

…des troubles sensitifs

Les nerfs sensitifs peuvent également moins bien fonctionner : le toucher peut se modifier, ou l’impression d’une « drôle de sensation » peut s’installer (comme celle d’avoir une bande autour du ventre ou du genou par exemple), ou bien encore le sens du toucher se change en une sensation de brûlure, de picotement ou tout simplement… en l’absence de sensation. Par ailleurs, lorsqu’ils penchent la tête en avant, certains patients ressentent une sorte de choc électrique le long du dos, des bras ou des jambes : c’est le signe de Lhermitte.

 

Face à ces problèmes sensitifs, il n’y a pas ou peu de solutions et les patients doivent apprendre à vivre avec leurs limites. Le kinésithérapeute et l’ergothérapeute peuvent cependant apporter des aides adaptées aux malades.

…des crises douloureuses

De nombreux patients souffrent de crises douloureuses, qui sont certes très courtes (quelques secondes ou minutes) mais qui peuvent se répéter plusieurs fois par jour. Ces crises ne sont généralement pas provoquées par la SEP elle-même, mais par l’inflammation d’un nerf, qui est ainsi rendu très facilement réactif aux stimuli extérieurs (même minimes, comme se brosser les dents, par exemple).

Les analgésiques s’avèrent généralement efficaces pour soulager ces douleurs. L’électrothérapie peut également être utilisée.

 
par missbizz publié dans : C'est la faute à la SEP...
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Mercredi 9 janvier 2008
chatvelo.gifDessin  : Philippe Geluck


Le début d’une nouvelle année est généralement propice à la prise de bonnes résolutions… et la pratique régulière d’une activité physique en est une, récurrente chez certains.

 

Si le sport semble légitimement accessible aux bien-portants, certains patients atteints de sclérose en plaques (qui aimeraient, eux aussi, pratiquer une activité physique) n'osent pas toujours le faire par crainte d'une aggravation de leur maladie.

 

Mais pourquoi se priver du plaisir de se dépenser, à partir du moment où l’on ne dépasse pas ses limites ? Sans parler du cercle vicieux qui risque de s’installer en cas d’inactivité : les difficultés motrices entraînent la sédentarité qui, elle-même, entretient les difficultés motrices…

 

Quels sports peut-on pratiquer ? Si je ne fais pas de sport, faut-il commencer ? Le sport va-t-il aggraver la fatigue ?..., telles sont les questions abordées dans le DVD "Pratique de l’exercice physique" proposé par le laboratoire Biogen Idec. Des patients y témoignent des bienfaits de l’activité physique qu’ils ont adaptée, avec l’aide de leur neurologue, en fonction de leur SEP. Est également proposée une série de 12 exercices accompagnés des conseils d'une kinésithérapeute. 

 

Ce support est disponible sur demande auprès de votre neurologue.

 
par missbizz publié dans : Et d'abord, on fait face !
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