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La farfouille

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De la pub utile...

Jeudi 7 février 2008

L'APF - Association des Paralysés de France a décidé de lancer un mouvement massif, permanent et capable de marquer profondément l'opinion publique afin d'obtenir un revenu d'existence décent pour les personnes en situation de handicap ou de maladie invalidante, quels que soient l'âge et le régime dont elles dépendent.

Conçu dans un cadre inter-associatif, ce mouvement "Ni pauvre, ni soumis" a pour ambition que la question des revenus, préoccupation majeure des personnes en situation de handicap ou de maladie invalidante, soit au centre de la politique du handicap.

Une marche citoyenne et apolitique aura lieu le samedi 29 mars 2008 à Paris, au départ de l'Esplanade des Invalides vers l'Elysée.

npns.jpg

Pour toute information complémentaire et pour signer le pacte de soutien, rendez-vous sur :
http://www.nipauvrenisoumis.org/

par missbizz publié dans : Communiquons... agissons...
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Mercredi 6 février 2008
après 30 heures d’hospitalisation et 2 bolus de Solumédrol dosé à 1,5 g.

Lundi matin, j’ai appelé le Service de Médecine de Semaine pour repousser mon hospitalisation à mardi. Tout d’abord, parce je n’avais pas encore le résultat de l’ECBU confié au labo de ma ville samedi matin ; mais aussi parce que -et surtout-, quitte à prendre deux jours de récupération sur les 19 heures supplémentaires accumulées au boulot le mois dernier, autant passer une partie de la deuxième journée avec mon mari en RTT le mercredi et notre fille…

Donc hier matin, hospitalisation à 9 heures dans la partie flambant neuve de l’hôpital, et ça c’est quand même meilleur pour le moral que d’être installée dans les locaux vétustes (aujourd'hui fermés) que j’avais connus lors de mes premiers bolus en 2003.

Examens de routine : sang, urines (euh… et pourquoi donc m’a-t-on demandé de faire cet ECBU avant de venir ???), électrocardiogramme, pesée à jeun (euh… moui ça doit être ça, à plus ou moins 6-7 kg selon les saisons et le moral), tension... Le neuro passe me voir en coup de vent, m’interroge sur mes symptômes, puis m’annonce trois bolus…
- TROIS ?! Mais on m’avait dit UN au téléphone. Et professionnellement, je me suis arrangée pour deux jours, pas trois !
- Bon, bon... On va faire ça sur deux jours si ça vous arrange, vous pourrez sortir demain dans l'après-midi.

 

Hummmm… C’est mieux, mais ce n’est même plus la peine que je demande s’il m’est possible de m’échapper le soir-même. Arf.

Heureusement j’avais paré au pire en prévoyant un strict minimum pour la toilette et deux pavés policiers de 500 pages spécialement empruntés pour l’occasion à la bibliothèque municipale samedi dernier.

aulit.gifA 11 heures, c’est parti pour la première perfusion qui durera un peu plus de trois heures. La journée passe, au ralenti comme toujours dans ces cas-là, ponctuée par les visites du personnel soignant, le déjeuner (sans sel), quelques phrases polies échangées avec ma voisine de chambre, le goûter (chic ! une madeleine), le dîner (sans sel), la tisane (sans sucre), un petit coup de fil réconfortant à la maison et hop, à 22 heures j’éteins la loupiote en refermant mon premier roman sur son mot de la fin...

Ce matin, réveil à 3 h 30, et là pas moyen de me rendormir… Le Solumédrol y est certainement pour quelque chose, mais mon horaire bousculé aussi, très certainement : d’habitude, je ne me couche qu’entre minuit et une heure du matin pour me lever à sept, donc j’imagine que j’ai là mon compte de sommeil, surtout après une journée affalée au fond d’un lit. Et puis cette chaleur, je n’ai pas l’habitude. Je vire et somnole ainsi jusqu’au petit matin…

La seconde journée ressemble à s’y méprendre à la première, avec des examens zakouskis en moins, mais le passage du Solumédrol me parait interminable. J’entame mon second roman, mais je sais qu’une fois rentrée, je ne rouvrirai probablement pas le bouquin…

On me libère un peu avant 15 heures avec les avertissements d’usage : pas de sel ni de sucre pendant une semaine, et la prochaine nuit qui risque d’être écourtée comme la précédente. Ne demandant pas mon reste, je récupère mon bulletin de situation au rez-de-chaussée, ma voiture au parking et rentre au bercail, malgré tout reposée par ces heures d’alitement.

Reste à attendre les effets bénéfiques des bolus
sur mon bras qui, pour le moment, est encore douloureux…

 

par missbizz publié dans : Ma SEP au fil du temps
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Dimanche 3 février 2008

envoyé par DavidAnza

par missbizz publié dans : Communiquons... agissons...
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Vendredi 1 février 2008

cinq ans pour être plus précise. Cinq années de tranquillité et d’insouciance toute relative, soixante mois sans problème particulier…

Et puis là, allez savoir pourquoi, neuf semaines après la mise en route de mon traitement de fond, la voilà qui sort de sa léthargie et me nargue ! Oui, oui, je parle bien d’elle : la Squatteuse En Pause qui repasse en mode Marche.


Depuis mercredi, je dérouille vraiment dans le bras gauche
. D’abord une douleur assez discrète mais omniprésente fait son nid dans le pli de mon bras, gagnant rapidement l’avant-bras puis la main. Et depuis hier matin, j’ai l’étrange et désagréable sensation permanente d’avoir tout le bras « bandé trop serré » jusqu’au bout des doigts. Tendre le bras est carrément douloureux au niveau de l’articulation du coude et me lance jusque dans la main. Pas la peine de préciser que porter le moindre poids est difficilement supportable de la seule main gauche et des gestes tout bêtes comme d'enfiler ma parka ou de manœuvrer en voiture sont particulièrement inconfortables.


undefinedFatiguée et inquiète à cause de cette situation aussi récente qu’inédite, j’ai donc posé mon après-midi et suis allée consulter mon généraliste, lequel a appelé le neuro pour confirmation de son pressentiment : ce n’est pas un effet secondaire de l’Avonex®, mais plutôt une petite poussée que vous faites là


Pas cool ça, dites moi ! Je m’en serais bien passée, elle et moi, on ne s’était pas côtoyées depuis si longtemps…


Du coup, en rentrant ce soir, j’avais un message de l’hôpital sur mon répondeur téléphonique : une invitation à me présenter lundi, à jeûn et en milieu de matinée, pour un bolus de 3 heures. Soit. Ce qui me plait beaucoup moins, c’est que la voix féminine précisait que l’hospitalisation se prolongerait jusqu’au lendemain matin… et qu’en cas de problème, je pouvais la rappeler jusqu’à 18 heures.


Oui Madame, ça me pose un problème de devoir passer une nuit chez vous pour un simple bolus !… pas de bol, quand j’ai écouté le message, il était déjà 18 h 10 !

 


 
par missbizz publié dans : Ma SEP au fil du temps
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Vendredi 1 février 2008

PARIS (AFP) - 31/01/08 21:01

Quatorze ans après la campagne nationale de vaccination contre l'hépatite B, les responsables de deux laboratoire ayant mis au point et commercialisé le vaccin, ont été mis en examen jeudi pour "tromperie aggravée".

Plus de vingt millions de Français (le tiers de la population) ont été vaccinés entre 1994 et 1998 contre le virus de l'hépatite B, maladie à l'origine de cirrhoses ou de cancer du foie.
1.300 d'entre eux ont subi des effets secondaires neurologiques, dont un millier de scléroses en plaques, selon certaines estimations.


Les responsables du laboratoire "SmithKline Beecham" (aujourd'hui GlaxoSmithKline, GSK) et de la société Pasteur Mérieux MSD - Aventis Pasteur (aujourd'hui Sanofi Pasteur MSD), deux laboratoires ayant fabriqué le vaccin, sont poursuivis pour "tromperie sur les contrôles, les risques et les qualités substantielles d'un produit ayant eu pour conséquence de le rendre dangereux pour la santé de l'homme", selon une source proche du dossier.


L'information sur le vaccin s'est faite "dans le respect de la réglementation et des procédures en vigueur", a souligné un porte-parole de GSK. "Ces accusations ne sont pas justifiées", a-t-on commenté chez Sanofi Pasteur MSD.

Le laboratoire Pasteur MSD est également mis en examen, en tant que personne morale, pour "homicide involontaire" pour la mort d'une patiente, Nathalie Desainquentin, décédée en 1998, à l'âge de 28 ans d'une sclérose en plaques et dont les parents se sont constitués partie civile.

"Pour nous, c'est une satisfaction dans la mesure où ces mises en examen confortent notre thèse selon laquelle les recommandations en vue de la vaccination n'étaient pas conformes aux risques véritables", a déclaré à l'AFP Me Bernard Fau, avocats de parties civiles.


Lancée en 1994 par Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé, la campagne nationale de vaccination contre l'hépatite B a été suspendue en 1998.

A partir de 1997, ont été déposées plusieurs plaintes pénales, aujourd'hui instruites par la juge Marie-Odile Berthela-Geffroy. Le dossier compte 29 parties civiles dont 5 représentent des victimes décédées.

En 2005, la Cour de justice de la République avait classé sans suite une plainte pour "mise en danger de la vie d'autrui" visant les ex-ministres de la Santé Jean-François Mattéi, Bernard Kouchner et Philippe Douste-Blazy.


La campagne de vaccination, encouragée par les pouvoirs publics, comparaît l'hépatite B au Sida et affirmait que le virus pouvait se transmettre par la salive, ce qui est faux. Elle a rapporté beaucoup d'argent aux laboratoires qui ont écoulé 70 millions de doses.


"La recommandation d'une vaccination à grande échelle allait très au delà des populations à risque (toxicomanes, professionnels de santé...) notamment en ce qui concerne la vaccination scolaire généralisée", a souligné Me Fau.


Comme dans d'autres dossiers de santé publique, l'établissement de la certitude d'un lien de causalité entre le produit et ses effets indésirables est difficile à établir.

En octobre 2002, une première expertise avait mis en cause l'attitude des pouvoirs publics coupables, selon le rapport, de "désinformations" et de "dissimulations".


En septembre 2003, la Cour de cassation rendait un arrêt indiquant que le lien entre la vaccination et la sclérose en plaque ne pouvait être tenu pour acquis. Mais en 2004, une étude de la revue américaine Neurology suggérait un lien entre le vaccin et la maladie.

Depuis, le lien de causalité a été pris en compte en 2007 par le Conseil d'Etat dans le cas d'une infirmière de Sarreguemines (Moselle), atteinte d'une sclérose en plaques, à la suite d'une vaccination obligatoire contre l'hépatite B.

par missbizz publié dans : Et d'abord, on fait face !
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Mercredi 30 janvier 2008

John Hicklenton (alias John Deadstock) est un dessinateur britannique, célèbre dans les années 80 et 90 pour ses planches et ses personnages de science-fiction tels que Judge Dredd et Nemesis the Warlock.

Souffrant de sclérose en plaques depuis près de douze ans, il a invité les caméras à son domicile pour filmer sa vie de malade et faire ainsi campagne pour un meilleur traitement des patients.

Cloué dans son fauteuil roulant, cet artiste de 40 ans est très engagé dans une lutte contre ce qu’il appelle "cette maladie terroriste". Il a ainsi souhaité devenir le sujet d’un documentaire intitulé Here’s Johnny, et témoigne avec franchise, mais aussi beaucoup d’humour, de sa frustration et de son isolement.

undefined Il raconte son parcours, depuis les tout premiers symptômes (quand il avait 28 ans), en passant par l’annonce brutale du diagnostic (cinq ans plus tard), les traitements qui se sont succédés, la force qui a quitté ses jambes peu à peu, la dépression… Mais jusqu’à présent, sa maladie ne l’avait pas empêché de continuer à dessiner avec talent, à s’adonner à cette passion qui l’habite depuis l’âge de 10 ans.

Aujourd’hui, avec l’arrivée de spasmes dans ses membres supérieurs, John Hicklenton craint de devoir renoncer à terme au dessin. Soutenu par ses amis et sa famille, il reste cependant remarquablement optimiste. Il accepte sereinement son sort et dit "regarder la mort en face, croire en l’euthanasie et partir à sa façon, le moment venu".

"Je ne suis pas démoralisé, je suis très en colère : cette maladie me rend furieux. Mais je ne suis pas amer : quand je vois des enfants courir dans la rue, s’amuser, faire du skateboard, s’occuper, je dis : Remerciez Dieu pour votre gaine de myéline, pourvu que vous soyez toujours heureux et en bonne santé !".

Un court extrait de ce documentaire est visible (en anglais) sur le site Animal Monday (onglet Documentary, vignette Here’s Johnny). A lire, également en anglais, l’article de Victoria Lambert paru dans le journal britannique The Telegraph.


 
par missbizz publié dans : Des héros pas ordinaires
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Mardi 29 janvier 2008
A la question Pourquoi la chaleur et l’humidité affectent-elles les personnes atteintes de SEP ?, le Docteur Grand’Maison (Directeur de la Clinique de SP – Neuro Rive-Sud, Greenfield Park, Qc.) apporte la réponse suivante :
hot.jpgLa chaleur affecte les personnes atteintes de sclérose en plaques en ce sens qu’elle fait s’aggraver les symptômes de cette maladie ou fait réapparaître d’anciens symptômes chez environ 70% d’entre elles.
Il importe de comprendre qu’une augmentation de la température du corps n’aggrave pas la maladie elle-même. L’aggravation est passagère, ne durant que quelques heures habituellement, à moins que la chaleur ambiante ne persiste.
Cette exacerbation des symptômes causée par une élévation de la température corporelle s’appelle une pseudo-poussée. Il suffit d’une augmentation de 0,5°C pour déclencher une pseudo-poussée, qui est causée par un blocage de l’influx nerveux le long des fibres nerveuses démyélinisées. La myéline régénérée est très sensible à la chaleur.

Source : Société Canadienne de la SEP

 
par missbizz publié dans : C'est la faute à la SEP...
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Dimanche 27 janvier 2008

Il y a quelques jours, je vous ai parlé d’une présentation en flash fort bien faite, disponible sur les sites allemands de la DMSG et d’AMSEL : Comprendre la sclérose en plaques.

undefinedAujourd’hui, je vous propose de participer à un voyage à travers le temps, fruit d’une collaboration de la DMSG avec des chercheurs spécialisés dans la sclérose en plaques, notamment les Professeurs Jürg Kesselring (Chefarzt Neurologie, Hôpital Centre de réadaptation de Valens, Suisse) et Peter Rieckmann (directeur du MS Program de l'Université de la Colombie-Britannique et Vancouver Coastal Health, Canada).


Sponsorisé par le laboratoire Merck Serono, ce voyage pédagogique d'une durée de 18 minutes révèle tant les succès que les échecs dans la recherche, le diagnostic et le traitement au fil des années, de 1395 à nos jours, et nous projette même dans l’avenir.



Un support, disponible en anglais et en allemand, à découvrir sans attendre.

 
par missbizz publié dans : Pour ne pas mourir idiot
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Samedi 26 janvier 2008
MS Australia, organisation gouvernementale australienne luttant contre la sclérose en plaques, avait eu l’an passé une idée tout à fait originale pour récolter des fonds destinés à la recherche sur la maladie.

Elle avait installé à Melbourne une cage en verre, équipée en façade d’une fente pour pièces de monnaie. A l’intérieur, un homme en blouse blanche, assis et immobile, en position affaissée. Lorsque les passants faisaient un don, il se redressait et reprenait un moment le cours de ses expériences scientifiques… avant de s’immobiliser à nouveau, faute de nouveau don et donc de moyens. Le message était simple : la recherche médicale vivant de donations, si personne ne donne, elle s’arrête.


En rendant concret l’acte de don, l’opération marketing "Without your donation, research will stop" de MS Australia aura peut-être éveillé les consciences de ceux et celles qui auront croisé ce scientifique enfermé dans son « mini-laboratoire de recherche »…


cageverre.jpgAgency: Cummins & Partners, Melbourne, Australia - Art Director : Carolyn Davis
Copywriter : Matthew Page - Published: February 2007
 
 
 
 
 
par missbizz publié dans : Communiquons... agissons...
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Mercredi 23 janvier 2008

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Le samedi 19 avril 2008 se tiendra, au Palais des Congrès de Paris, le 17e Rendez-vous annuel de l’ARSEP. Cette journée grand public d’information et d’ateliers accueille chaque année près de 1 000 participants.

Organisée à l’attention des patients atteints de sclérose en plaques et de leurs proches, elle rend compte des avancées de la recherche et fait le point sur les différents aspects de la maladie.

Cette année, la matinée sera en particulier consacrée à une conférence plénière en présence des Pr. Catherine Lubetzki et Thibault Moreau, suivie de questions/réponses en présence des membres du CIRMA et du Comité Médico-Scientifique de l’ARSEP.

L’après-midi sera articulé autour d’ateliers médicaux sur des thèmes spécifiques (comme les différentes formes de SEP, les traitements disponibles, la SEP et les projets de vie, la SEP de l’enfant) qui permettent un dialogue entre les patients et les professionnels.

Programme détaillé, bulletin d’inscription et informations complémentaires sont en ligne sur le site de l’ARSEP.

par missbizz publié dans : Pour ne pas mourir idiot
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