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La farfouille

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De la pub utile...

Mercredi 20 février 2008

...pour que le reste de l’année, l'on ne soit plus ignoré.

Chaque année, l’UNISEP lance une grande campagne d’information nationale sur la sclérose en plaques, afin de toucher l’ensemble de la population et d’informer sur cette maladie -dont les impacts sur la vie des malades restent mal connus du grand public-.

Par le biais de la communication, l’UNISEP souhaite ainsi modifier le regard de la population et des medias sur cette maladie, de façon à aider les malades à être mieux reconnus et mieux considérés dans leur vie de tous les jours.

Ainsi, sa prochaine semaine de sensibilisation se déroulera du 19 au 26 avril 2008. Au programme prévisionnel de ces journées :

sensib.gif- Des informations scientifiques avec le Congrès des Patients ARSEP, à Paris le samedi 19 avril, et les Journées de Neurologie de langue française, à Bordeaux du 23 au 26 avril

- Une collecte de fonds en partenariat avec Bouygues Telecom et le groupe ACCOR

- Une exposition photographique, "The Image of MS", à l'Hôtel de Ville de Paris durant toute la semaine

- Une couverture médiatique comprenant des interventions de personnalités et la participation de grandes écoles, jointes à de nombreuses manifestations locales



A noter dans vos tablettes, il va de soi…


par missbizz publié dans : Communiquons... agissons...
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Mardi 19 février 2008

En faisant le ménage dans l'impressionnante liste de marque-pages qui encombrent mon navigateur, j'ai retrouvé un petit site rigolo : Bombay TV.

Vous connaissez ? Non ???? Alors allez vite le découvrir, choisissez un extrait de film (bollywoodien, il va de soi), composez vos sous-titres et le tour est joué ! Il ne vous reste plus qu’à partager votre œuvre avec le monde entier…


Et ça
donne quoi ? Ça donne ça... Enjoy !


 

par missbizz publié dans : Le coin détente
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Lundi 18 février 2008

informer.gifParce qu’ils veulent les protéger, beaucoup de parents souffrant de sclérose en plaques évitent de parler de leur affection à leurs enfants. Cependant, les enfants sont particulièrement perspicaces, et ce dès leur plus jeune âge ; même si les adultes tentent de cacher leurs problèmes de santé, les enfants finissent toujours par se rendre compte que quelque chose ne va pas...

Il y a plein de bonnes raisons d’aborder ce sujet avec les enfants, cependant chacun choisira son  moment et sa façon de le faire. En étant informés, les enfants seront rassurés : en effet, ce qu’ils imaginent dépassent souvent largement la réalité. Leur expliquer avec des mots adaptés apaisera leurs appréhensions et un climat de confiance s’établira entre enfants et adultes.

Chaque enfant étant différent, il n’y a bien sûr pas de règle sur la façon d’en parler avec eux. Mais trop attendre n’est pas une solution : en étant avisés assez tôt après l’annonce du diagnostic, les enfants risqueront moins de s'inquiéter de ce qui se passe. En étant attentif et à leur écoute, on notera s’ils posent davantage de questions, s’ils semblent soucieux ou pensifs ; si c’est le cas ou s’ils remarquent nos symptômes, le moment d’aborder le sujet avec eux est probablement arrivé.

Oui, mais quoi leur dire ? Il n'y a pas de formule toute faite pour leur annoncer qu’on est malade. Et il est préférable de réfléchir au préalable aux mots que l’on va employer. On peut aussi s’aider d’ouvrages en rapport avec leur âge (comme Ernestor le Castor ou 1b rue de l’Espoir, par exemple).

Il s’agit tout d’abord de tranquilliser les enfants, qui souvent se demandent si leur parent atteint de la SEP va bientôt mourir ou si sa maladie est contagieuse : il faut bien sûr leur dire que c’est faux et les réconforter en leur faisant comprendre que, même si vos symptômes vous empêchent de faire certaines choses, vous serez toujours un parent très présent dans leur vie.

Vous devrez bien sûr adapter les informations que vous fournirez à l’âge et au niveau de maturité de vos enfants. Les petits de moins de 3 ans ne comprennent pas le concept de la maladie, mais ils sont très sensibles à votre humeur et c'est surtout la possibilité d'une séparation qui les inquiète. Des enfants âgés de 3 ans à 6 ans pourraient croire que la SEP vous a été infligée pour vous punir d'une faute qu'ils ont commise : rassurez-les en leur disant qu'ils ne sont pas responsables. Ceux âgés de 6 à 12 ans comprendront le concept de SEP en tant que maladie et ils voudront probablement savoir ce qu'ils pourraient faire pour vous aider. Quant aux adolescents, ils pourraient craindre de ne pas pouvoir trouver le juste milieu entre les demandes de leur propre vie et de nouvelles responsabilités envers la famille…


Vos enfants ressentiront des émotions très diverses quand vous leur annoncerez la nouvelle, aussi leurs réactions risquent d’être variées. Vous serez certainement beaucoup questionné(e), aussi efforcez-vous de répondre à toutes leurs interrogations (si vous ne connaissez pas la réponse, dites-leur puis cherchez la). Enfin, si vos enfants ne vous posent pas de question, rebondissez en leur demandant ce qu'ils pensent de cette annonce que vous venez de leur faire et ce qu'ils ressentent...

 

par missbizz publié dans : La SEP et les autres
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Dimanche 17 février 2008

Bon voilà, c'était week-end... et j'ai été lâchement abandonnée par les miens, qui ont tous déserté la maison pour aller passer leurs vacances d'hiver ici ou là (hihi, si si... et je sais que vous me lirez). Oui, mais y'en a qui bossent aussi... et du coup, je me retrouve seule.

Malgré mon tempérament plutôt solitaire, ça m'agace. Et quand je suis contrariée, je fais quoi ? Je grignote !

Ce n'est pas bien, je sais. Attardons nous plutôt sur le côté positif de ce vilain défaut : j'aime aussi m'exercer à la photo culinaire. Aussi, avant de les dévorer, j'immortalise mes modèles...

meringues.jpg
cookies.jpgcongolais-copie-1.jpg







Mais je peux cependant vous assurer d'une chose : je fais ça bien...



 

 

...ils n'ont pas souffert !



 


 
par missbizz publié dans : Le coin détente
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Vendredi 15 février 2008

ernestorlecastor.GIF...et sa maman, Ondine. Ils participent au rallye "La tête et des palmes", constitué d'épreuves physiques et intellectuelles. Pendant la compétition, Ondine va présenter des symptômes typiques de la sclérose en plaques, qui vont l'obliger à se reposer, à s'absenter ou à s'interrompre pour prendre ses comprimés...

Pleine d'espoir et illustrée par Sarah Bréassier, cette jolie histoire
à l’attention des petits de 3 à 8 ans est née sous la plume du Dr Thibault Moreau. Edité par le laboratoire Bayer Schering Pharma, l'ouvrage a pour but d'expliquer aux plus jeunes les conséquences de la sclérose en plaques sur la vie quotidienne. Il a été conçu pour qu’au fil de la lecture de ses 44 pages, une discussion s’instaure entre l'enfant et le parent malade, à la découverte de sa maladie.

undefined  Ernestor le Castor (3.20 Mo)

 
par missbizz publié dans : Lectures saines
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Jeudi 14 février 2008

Un article intéressant est paru hier sur le site américain de Reuters : Cancer drug slows multiple sclerosis progression (de Gene Emery), dont je vous ai fait un petit résumé.

Un médicament habituellement utilisé contre le cancer et la polyarthrite rhumatoïde, le Rituxan® (rituximab), a donné des résultats intéressants sur un échantillon de patients atteints de sclérose en plaques :

IVinjection.jpg- il a suffi de deux perfusions de ce produit, faites à deux semaines d’intervalle, pour ralentir la progression de leur SEP pendant près d’un an ;
- ce médicament a semblé être deux fois plus efficace que les traitements de première intention habituellement prescrits contre la SEP : en effet, le nombre de lésions des patients concernés avait baissé quasiment immédiatement après les deux perfusions ;
- après 48 semaines d’essai thérapeutique, seulement 20% des 69 patients bénécifiaires ont fait une nouvelle poussée (contre 40% des 35 patients ayant reçu un placebo).

Cette étude aura notamment donné aux chercheurs une meilleure idée de ce qui cause la SEP : le Rituxan® est un anticorps monoclonal chimérique qui attaque les cellules immunitaires, appelées cellules B.

"Ceci nous a enseigné que les cellules B sont absolument essentielles dans l'origine des attaques inflammatoires de la sclérose en plaques" a déclaré le Dr Stephen Hauser (Université de Californie, San Francisco), qui a travaillé sur l’étude publiée dans le New England Journal of Medecine.


A suivre donc…

 

par missbizz publié dans : Thérapeutiques : des armes pour se battre
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Jeudi 14 février 2008
valentin.jpgA tous les amoureux du monde,
A ceux qui s’aiment un point c’est tout,

Vivez à fond chaque seconde

De cette journée faite pour vous…


Et puis surtout, à toi Stéphane, à moi… à nous !
par missbizz publié dans : Le coin détente
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Lundi 11 février 2008
Déjà onze injections intra-musculaires, dont sept "en solitaire", sept doses auto-injectées dans le calme de ma salle de bain, le samedi soir après dîner...

Rien de bien exceptionnel, en fait : il ne s’agit finalement que de piqûres ! Mais au moment où j’écris ce billet, des patient(e)s SEP fraîchement diagnostiqué(e)s s’interrogent sans doute, certain(e)s craignant de se piquer en solo (je sais ce que c’est, j’ai éprouvé la même anxiété il y a quelques semaines…).

Aussi, laissez moi vous rassurer : l’auto-injection intra-musculaire, c’est facile !

Voici comment je procède :

Je m'assure d'avoir tout le nécessaire sous la main (en ayant préparé au préalable un petit plateau inox avec deux morceaux de coton, un petit pansement adhésif, de l’antiseptique et ma barquette d’interféron).

Je me lave les mains pendant 30 secondes.

Je prépare le médicament en me référant à la notice du produit (avec l’Avonex®, c’est très simple : le produit est déjà prêt à l’emploi, il n’y a qu’à insérer l’aiguille sur le corps de la seringue).

pik1.gifJe détermine le site d’injection : le meilleur endroit est le tiers moyen de la cuisse, dans le grand muscle qui va du haut de la cuisse au genou (il suffit d'utiliser ses mains pour localiser la zone et de veiller à changer de jambe à chaque injection).

Je nettoie la peau à l’endroit choisi, sur 5 cm environ en partant du centre vers l’extérieur, avec un coton imbibé d’antiseptique (personnellement, je préfère un antiseptique sans alcool, moins agressif pour la peau).

Je laisse sécher la peau.

D’une main, je prend la seringue et de l’autre, je tiens le muscle de ma jambe.

pik2.gifJe place la seringue à un angle de 90° par rapport au muscle, puis j'insère rapidement l’aiguille dans la peau (sans enfoncer jusqu’au raccord).

Je relâche mon muscle.

Je saisis fermement le corps de la seringue avec ma main libre et de l’autre main, je tire doucement sur le piston de la seringue.

Si du sang apparaît dans la seringue, c’est pas de chance, c'est que j'ai piqué dans un vaisseau (bon, ça ne m'est jamais arrivé jusqu'à présent). Il est généralement préconisé de retirer l’aiguille, de jeter la seringue et de recommencer (vu que le prix unitaire de l’injection dépasse largement les 200 EUR, j'avoue que je me montrerai hésitante sur ce coup-là… Renseignement pris auprès d’infirmières D.E., il suffirait de ressortir très légèrement l'aiguille de la cuisse afin de la déloger du vaisseau. A chacun de voir en son âme et conscience...).

S’il n’y a pas de sang, j'injecte le médicament en poussant lentement sur le piston, en maintenant fermement la seringue tout au long de l’opération.

Lorsque le produit est injecté, je retire rapidement l’aiguille et je compresse immédiatement le point d’injection avec le second coton imbibé d’antiseptique.

Je jette l’aiguille et la seringue usagées dans un collecteur spécifique (surtout pas dans la poubelle domestique, c’est interdit !).

Je place le pansement adhésif sur le point d’injection.

Voilà, c’est fini ! La plaisanterie aura duré 5 minutes montre en main et ensuite… et bien, on est samedi soir et la soirée ne fait que commencer. Allez, qui prendra un petit café ?

 

 

 
par missbizz publié dans : Ma SEP au fil du temps
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Samedi 9 février 2008
undefinedLa Société Canadienne de la Sclérose en Plaques propose un fascicule sur les troubles cognitifs liés à la sclérose en plaques, document adapté d'une publication de l'organisme américain National Multiple Sclerosis Society : "Solving Cognitive Problems".

Cette brochure de 36 pages est une source d’information complète sur le dysfonctionnement cognitif : quelles fonctions intellectuelles peuvent être touchées ? Comment se développent ces troubles et à quelle fréquence surviennent-ils ? Comment les dépister ? Peut-on les traiter ?

Il propose également des moyens de composer avec ce symptôme fréquent.


undefined  Changements cognitifs et sclérose en plaques (481 ko)

 
par missbizz publié dans : C'est la faute à la SEP...
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Vendredi 8 février 2008
Un Britannique atteint de sclérose en plaques va relever le défi de sa vie en participant au London-Paris Cycle Ride 2008, durant lequel il ralliera Greenwich à la Tour Eiffel, en quatre jours à vélo.

1083.gifDepuis 2003, Richard Gleadhill vit avec les symptômes handicapants de la sclérose en plaques. Mais en dépit de ses problème de santé (fatigue chronique, troubles de l’équilibre), ce quadragénaire est déterminé à parcourir à vélo plus de 500 kilomètres entre Londres et Paris en juillet prochain.

Il dit : "Lorsqu’on m’a diagnostiqué la sclérose en plaques, je n'aurais jamais pensé que je serais en mesure de faire quoi que ce soit de ce genre. Quand les gens pensent à la SEP, ils s’imaginent un handicapé en fauteuil roulant et c’était également ma vision de la maladie. Mes symptômes sont bien présents et je sais qu'ils pourraient dégénérer vers une invalidité permanente, aussi je positive et tant que mon état me le permet, je tiens à recueillir des fonds pour les gens qui m'aident."

Analyse financier pour la Royal Mail, Richard espère ainsi réunir 2 500 livres sterling pour la Multiple Sclerosis Trust, un organisme de bienfaisance tourné vers l’information, la recherche et le soutien aux personnes atteintes de SEP.
Mercredi prochain, il lancera donc sa campagne de dons, en pédalant pendant près de 130 km sur un vélo d’entraînement dans un magasin de l’enseigne B&Q à York. Le personnel du magasin a promis de se joindre à ses efforts et de l’accompagner en pédalant à ses côtés, à tour de rôle.

Pour Richard, "130 km, c’est la distance que je vais avoir à parcourir chaque jour sur mon vélo pendant ce périple, ce sera donc un bon test pour moi. Je pédale 160 km par semaine, mais il faut que j’arrive à faire au moins 400 km hebdomadaires d’ici juillet."


"Cela va être un sacré défi, mais comme la sclérose en plaques, je ne vais pas le laisser me battre."

Il est possible de parrainer Richard sur sa page en se rendant sur sa page : Richard Gleadhill’s Fundraising Page.



par missbizz publié dans : Des héros pas ordinaires
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