Un Britannique atteint de sclérose en plaques va relever le défi de sa vie en participant au London-Paris Cycle Ride 2008, durant lequel il ralliera Greenwich à la Tour Eiffel, en quatre jours à vélo.
Depuis 2003, Richard Gleadhill vit avec les symptômes handicapants de la sclérose en plaques. Mais en
dépit de ses problème de santé (fatigue chronique, troubles de l’équilibre), ce quadragénaire est déterminé à parcourir à vélo plus de 500 kilomètres entre Londres et Paris en juillet
prochain.
Il dit : "Lorsqu’on m’a diagnostiqué la sclérose en plaques, je
n'aurais jamais pensé que je serais en mesure de faire quoi que ce soit de ce genre. Quand les gens pensent à la SEP, ils s’imaginent un handicapé en fauteuil roulant et c’était également ma
vision de la maladie. Mes symptômes sont bien présents et je sais qu'ils pourraient dégénérer vers une invalidité permanente, aussi je positive et tant que mon état me le permet, je tiens à
recueillir des fonds pour les gens qui m'aident."
Analyste financier pour la Royal Mail, Richard espère ainsi réunir 2
500 livres sterling pour la Multiple Sclerosis Trust, un organisme de bienfaisance tourné vers l’information, la recherche
et le soutien aux personnes atteintes de SEP. Mercredi prochain, il lancera donc sa campagne de dons, en
pédalant pendant près de 130 km sur un vélo d’entraînement dans un magasin de l’enseigne B&Q à York. Le personnel du magasin a promis de se joindre à ses efforts et de l’accompagner en
pédalant à ses côtés, à tour de rôle.
Pour Richard, "130 km, c’est la distance que je vais avoir à
parcourir chaque jour sur mon vélo pendant ce périple, ce sera donc un bon test pour moi. Je pédale 160 km par semaine, mais il faut que j’arrive à faire au moins 400 km hebdomadaires d’ici
juillet."
"Cela va être un sacré défi, mais comme la sclérose en plaques, je ne vais pas le laisser me battre."Il est possible de parrainer Richard sur sa page en se rendant sur sa page : Richard Gleadhill’s Fundraising Page.
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A 11 heures, c’est parti pour la première perfusion qui durera un peu plus de trois heures. La
journée passe, au ralenti comme toujours dans ces cas-là, ponctuée par les visites du personnel soignant, le déjeuner (sans sel), quelques phrases polies échangées avec ma voisine de chambre,
le goûter (chic ! une madeleine), le dîner (sans sel), la tisane (sans sucre), un petit coup de fil réconfortant à la maison et hop, à 22 heures j’éteins la loupiote en refermant mon premier
roman sur son mot de la fin...
Fatiguée et inquiète à cause de cette situation aussi récente qu’inédite, j’ai donc posé mon
après-midi et suis allée consulter mon généraliste, lequel a appelé le neuro pour confirmation de son pressentiment : ce n’est pas un effet secondaire de l’Avonex®,
mais plutôt une petite poussée que vous faites là…
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